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­­­image : frise du projet Rivières dans la ville

­Première zone : Ancien site portuaire

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­image : ancien site portuaire de Mont de Marsan
Perspective des architectes

L’ancien site portuaire se situe entre le confluent et la pisciculture, à l’ouest de la ville (zone verte sur la carte).

C'est cette zone qui reçoit les premiers travaux d’aménagements du projet Rivières dans la ville.
En facilitant l’accès à leurs berges et en y créant un lieu de promenade, la présence des rivières ne sera plus annexe à l’identité et aux usages de la ville. Il s’agit également de mettre en cohérence ce site avec l’aménagement de l'“Entrée Ouest”.
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Ce grand chantier autour des quais permettra de révéler l’histoire des lieux qui les entourent. Place Pancaut, cale de la Marine, cale des chalands, espace de la Vignotte, rue du Maréchal Bosquet et place Raymond Poincaré, autant de lieux patrimoniaux qui sont liés aux anciennes activités portuaires trop vites oubliées.
C’est un paysage stratifié qui caractérise l’ensemble des berges, rive gauche et rive droite, depuis la confluence jusqu’au pont Saint Louis. Une rive à dominante minérale, accrochée au cœur de la ville commerçante (cale de l’Abreuvoir et quai de la Midouze), une rive plus plantée sur le quai Silguy et la cale de la Vignotte : déploiement extensif de l’ancien port.

Le quai de la Midouze est façonné généreusement comme un embarcadère, gradiné depuis le quai haut jusqu’à la rive. Il devient un lieu de repos et contemplation, directement accessible par les nombreuses cales transversales mais aussi un nouveau parvis piéton pour les anciens entrepôts et édifices réhabilités entre la rue Bosquet et le quai.

Le quai haut et la promenade basse du quai de la Midouze sont étirés jusqu’au pied des étangs de Tambareau. Les étangs deviennent le premier plan insolite et pittoresque du point de vue (découverte) sur la ville en bord de rivière.

­ Le quai Silguy, reprofilé avec une promenade basse continue en rive, conserve son pliage historique et devient un jardin linéaire, continuité écologique entre la “forêt galerie” de la Douze et les berges plus sauvages et naturelles de la Midouze, en aval du pont Saint-Louis.

Objectifs
  • Redéfinir les limites du lit des rivières, souvent contraintes par des ouvrages ou de réseaux
  • Mettre en valeur les ouvrages et sols portuaires déjà existants et s’inspirer de leur morphologie pour reprofiler les rives.
  • Encourager la biodiversité et favoriser la continuité du corridor écologique dans l’aménagement des berges
  • ­S’inspirer des qualités singulières de la rivière pour constituer un paysage stratifié, entre “ville” et nature, en lignes successives, de pontons, de cales, de perrés, de berges plantées, de cheminements hauts et bas, de quais, d’esplanades et de belvédères, de rues et de places urbaines. )
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image : berges nivelees dans le cadre du projet Rivières dans la ville
Perspective des architectes

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Parcours, continuité et confort urbain


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­ La première intervention générale est un travail de modelage entre les niveaux de référence : places, quai haut, promenade basse.
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­ Entre ces différents plans, les liaisons s’entremêlent, empruntant rampes douces et cales longitudinales successives, escaliers. Un ouvrage passerelle surplombant les étangs de Tambareau reliera le belvédère aménagé rue Alsace-Lorraine et le bas du quai.
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­ Le parcours promenade, le long des berges, est une boucle grâce à la création d’un pont ouvrant en aval entre le quai Méchin et le quai Silguy favorisant la continuité de la promenade en rive droite et gauche.
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­ L’accessibilité des personnes à mobilité réduite, aujourd’hui quasi inexistante, est rétablie sur un parcours continu le long des berges en offrant plusieurs points d’accès (rampes adaptées ou ascenseur public).
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Matériaux, mobilier, émergences architecturales : résonance des époques


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Le projet propose de réaliser à la fois une réhabilitation méthodique et respectueuse des ouvrages existants avec les matériaux et les techniques mises en œuvre dans la construction initiale des infrastructures : la réhabilitation et la mise en valeur des quais maçonnés, des ponts, des soutènements de pierre et la création d’ouvrages contemporains en émergence : passerelles, ponts, garde corps, mobilier urbain et lumière.
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­ En association avec la pierre de Mont de Marsan, calcaire ocré et coquillier très particulier et quelquefois la garluche qui seront réemployés dans la réhabilitation, exprimant la qualité et la solidité des perrés et des quais, les ouvrages émergents seront à l’inverse légers, discrets et contemporains : structures en métal très fines, presque cachées et revêtues de tissus métalliques en acier corten perforé.
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L’image nocturne du site­



­ L’ancien site portuaire est un vaste espace visible depuis la confluence, les ponts et les différentes perspectives nocturnes depuis les quais rives gauche et droite. Les moulins, les anciens lavoirs et les fontaines sont illuminés avec une lumière légèrement colorée de manière à donner un charme pittoresque au paysage nocturne à et animer les promenades nocturnes.
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